Faut-il préférer la révolte à la résignation ?
Ce corrigé porte sur le sujet suivant : « Faut-il préférer la révolte à la résignation ? »
Entre recherche individuelle du plaisir et contexte social, l'homme a le choix entre se révolter ou se résigner. Mais peut-on considérer que, dans certains cas injustes, l'homme a le droit, voire le devoir de se révolter ? Derrière cette question, c'est bien l'enjeu de la nature de la liberté humaine qui se dessine.
Si, comme le souligne Freud, tout individu en vertu du principe de plaisir cherche à faire ce qui lui plaît et à éviter toute cause de déplaisir, il n'en reste pas moins vrai que la réalité nous impose des situations contraignantes voire déplaisantes. Face à une situation inacceptable ou du moins désagréable deux attitudes sont possibles : se soumettre c'est à dire se résigner ou, au contraire, refuser c'est à dire se révolter. De ces deux attitudes laquelle est préférable et surtout laquelle est-elle conforme à mon devoir ? L'enjeu de cette question et celui de la liberté humaine dont on peut se demander si elle doit s'affirmer en toutes circonstances ou au contraire s'admettre des limites. La résignation peut d'abord paraître nécessaire voire utile ou même légitime. Cependant, face à l'injustice l'homme n'a-t-il pas le droit, voire le devoir, de se révolter ?
(ID 554 - 4 pages)
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