La mémoire suffit-elle à l'historien ?
Ce corrigé propose l'étude du sujet suivant : « La mémoire suffit-elle à l'historien ? ».
La révolution française de 1789 met fin à la monarchie et inaugure le régime de la République. La connaissance historique semble ainsi résider dans le recensement des faits politiques et sociaux passés et dans leur mise en ordre chronologique. Comme telle, elle ne suppose rien d'autre que le recours à une mémoire collective, recueillie par l'historien dans des documents et témoignages du passé. Pourtant, si la mémoire consiste bien à situer un événement dans le temps, à le reconnaître comme passé et à le conserver, elle n'est pas nécessairement fidèle à l'événement lui-même, ne le restitue jamais tel qu'il s'est produit - tout particulièrement lorsqu'il s'agit d'une mémoire " héritée ". Or l'historien vise à recomposer l'histoire avec le plus d'objectivité possible.
En outre, les faits historiques ne se succèdent pas au hasard mais selon un lien causal qu'il appartient à l'historien de retrouver à travers une mémoire collective mais aussi par sa propre raison. D'où le problème : l'histoire peut-elle être ramenée à une suite de faits dont il suffirait de conserver la mémoire ou bien l'historien doit-il développer un point de vue rationnel sur l'histoire ?
(ID 380 - 5 pages)
Sélectionner un mode de paiement
Pour accéder au document, veuillez sélectionner un mode de paiement.
Plus d'informations sur la procédure de paiement.
Etats-Unis (cliquez ici pour choisir un autre pays)
Belgique
Espagne
Etats-Unis
France
Italie
Luxembourg
Royaume-Uni
Suisse
Autriche
Finlande
Norvege
Maroc
Irlande
Pologne
Allemagne
Canada
Pays-bas
