Peut-on vouloir le bonheur des autres?
Ce corrigé porte sur le sujet suivant: « peut-on vouloir le bonheur des autres ? »
Si le bonheur apparaît pour l'être humain comme une finalité ultime, il apparaît cependant comme une démarche personnelle avant tout. Dès lors, comment concevoir la possibilité de rechercher le bonheur d'autrui ? Est-ce possible et, si c'est le cas, est-ce souhaitable ? Ce corrigé développe également la question du bonheur collectif.
Introduction
Le bonheur, état de plénitude, de satisfaction totale, est la fin ultime à laquelle tend tout individu humain. Nous n'agissons que pour cela : être heureux. Il semblerait même aujourd'hui que l'Etat, la société, les « autres » en général, nous doivent le bonheur : ne réclame-t-on pas sans cesse contre les lois positives le « droit au bonheur », déclaré explicitement dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen comme étant un droit imprescriptible de l'humanité ? La vie en société ne semble être harmonieuse que si elle respecte cette fin fondamentale dans la vie de tout homme, et donc, que si chacun œuvre non seulement pour son propre bonheur mais aussi pour celui des autres.
(ID 255 - 4 pages)
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