N'avons-nous de devoirs qu'envers autrui ?
Ce corrigé de philosophie porte sur le sujet suivant : « N'avons-nous de devoirs qu'envers autrui ? ».
Quand Abraham accepte de sacrifier son fils Isaac, selon le mythe biblique, le devoir d'obéissance envers la divinité prime sur tous les autres. Quand Dieu suspend son geste, et lui fait sacrifier un animal à la place, le respect de la vie d'un autre être humain reste absolu. Par contre la vie d'un animal importe beaucoup moins. N'avons-nous de devoirs qu'envers autrui ? La réalité du devoir moral, comme des devoirs de la vie en société, n'a-t-elle de sens que par et pour les autres ? Un homme n'aurait-il aucun devoir à l'égard d'êtres supposés inférieurs, les animaux, les objets ? Inversement des entités supérieures, comme Dieu ou la patrie constituent des points de référence pour beaucoup. En quoi ces devoirs sont-ils distincts de ceux qui nous lient aux autres ? Nous verrons dans un premier temps le lien quasi nécessaire entre la notion de devoir et la réalité d'autrui. Puis nous verrons qu'il peut être difficile de séparer le respect des autres d'une sorte de devoir envers soi-même. Nous analyserons enfin si la pluralité des sources de devoirs ne se prête pas à une ambiguïté quant à leur objet.
(ID 644 - 4 pages)
Sélectionner un mode de paiement
Pour accéder au document, veuillez sélectionner un mode de paiement.
Plus d'informations sur la procédure de paiement.
Etats-Unis (cliquez ici pour choisir un autre pays)
Belgique
Espagne
Etats-Unis
France
Italie
Luxembourg
Royaume-Uni
Suisse
Autriche
Finlande
Norvege
Maroc
Irlande
Pologne
Allemagne
Canada
Pays-bas
